jeudi, 06 octobre 2011
Il était un petit homme (6)
Cher petit homme qui grandira un jour,
Il est des stations dans la vie auxquelles nous devons nous arrêter.. se reposer, marquer un arrêt et surtout évaluer le chemin parcouru, évaluer aussi l’énergie cumulée et/ou perdue, qui fera notre force pour arriver à destination.
La vie est assez éprouvante.. étoffée de tant de faux plaisirs, de faux bonheurs.. qui finissent par t’affaiblir petit homme, de te distraire de ton objectif souverain, de ton destin à devenir le Grand Homme de tes rêves.
Cher petit homme inexpérimenté,
Tu as été bien naïf de croire en la bonté absolue des Hommes.. Tu en as tant pleuré et ris, Tu en as souffert puis souris..Tantôt acteur, tantôt spectateur.. Spectateur de tes propres actes, et appréciant tes rôles drôles, romantiques ou sérieux, tu t’es emballé devant tes apparences.. Les apparences sont trompeuses dirait-on, et plus le sont-elles quand il est question de nos propres apparences !
On les enjolive, on les entretient puis on finit par y croire car notre travail n’a point touché le fond..
On croit au mensonge.. A l'image reflétée dans la glace, qu’on s’habitue à voir et qu’on apprend à connaître.. A cette autre qu’on montre aux autres, dont sont habillés nos défauts et complexes.. Notre masque dans cette comédie burlesque !
Maintenant que tu réalises, cher petit homme, ton dépassement, est venu le temps de te ressaisir, de percer ton secret, de penser en Grand Homme que tu seras un jour..
02:06 Publié dans Il était un petit homme... | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
lundi, 19 juillet 2010
(...)

17:48 Publié dans Il était une fois, .. un jour... | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
vendredi, 16 juillet 2010
Insomnies(9)

Je passe sur le sentier de la vie,.. je m’arrête sur chacune de ses pierres puis je passe mon chemin.. je regarde ce bout de roc et m’éloigne avec remords, pour cette partie de moi qui gise là bas sans voix..meurtrie..
Je reprends le pas, je reprends ma vie.. en cadence lente, en mots épars. Le mot tarit sans que tarit le sens, le reste d’une vie soufflant sa vie. Je m’éloigne et m’écarte puis retourne au point de départ : le mot n’y est plus, ai-je tout dit ? n’est il rien pour être écrit, couché sur le blanc immaculé du papier ? Ai-je tout compris ? Suis-je en tain de tourner en rond, de suivre mon ombre sans pouvoir jamais l'attraper?
Illusions certes, la preuve en est aujourd'hui!.. Suis-je ce même composite hétérogène, hétéroclite, suçant la vie des 'entre-lignes' du livre de la vie...
...Brouillon ressucité
18:46 Publié dans Entre Moi et Moi même | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note

