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vendredi, 27 juillet 2007

Oh que c'est vrai!

Je ne sais comment quelques sites arrivent à nous raconter des choses sur nous, mais le diagnostic suivant est, fortunately ou un fortunately, s’avère vrai..

Your past life diagnosis:

I don't know how you feel about it, but you were female in your last earthly incarnation.You were born somewhere in the territory of modern Central India around the year 1275. Your profession was that of a preacher, publisher or writer of ancient inscriptions.

Your brief psychological profile in your past life:
Timid, constrained, quiet person. You had creative talents, which waited until this life to be liberated. Sometimes your environment considered you strange.

The lesson that your last past life brought to your present incarnation:
Your main task is to make the world more beautiful. Physical and spiritual deserts are just waiting for your touch. Keep smiling!

Do you remember now?

Et vous? Qu’en étiez vous dans le passé?

http://www.thebigview.com/pastlife/

samedi, 21 juillet 2007

Roman et prose

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Emportée par sa sensibilité et sa bienveillance sans limites, elles se fit vite une place dans toute société qu'elle avait à fréquenter. Son énergie et son impétiosité firent d'elle la personne la plus séduisante de l'entourage.

Ne manquant point à sa bonne éducation, elle se ménage pour faire de son esprit, le plus accompli qu'il soit. Lectures et discussions, méditation et réflexions lui furent du plus haut benefice pour ce qu'elle considérait comme une marque d'un rang au delà des rangs sociaux lourdement établis.

Ses desseins quoiques largement accomplis, furent francs, et si simples ne lui procuraient point ce dont elle espérait retrouver: le bonheur.

Parler de bonheur, rimait avec paix, plénitude, et ne put se faire qu'à travers un esprit bien instruit, des manières bien élégantes mais ne manquant de naturel. Son bonheur à elle doit être l'image d'un esprit sain, consciencieux, ne manquant ni de bon sens ni de la bonne humeur.

Elle cherchait le bien être et fuyait la médiocrité. Prenant goût aux moments de la vie, à tout moment de la vie. Elle s'énivrait de la rosée du matin, son élixir et son parfum, filait de ses doights les premiers rayons de soleil, chaleureux et dorés, des tresses et des guirlandes, qu'elle mettait sur les visages des enfants en guise de sourires, de rires et de bonheur. La brise parfumée emportaient ses dires, ses mots et sa musiques, tel un baume sur les coeurs brisés par le froid et la langueur. Le mal s'en allait et les âmes fleurissaient; embaumant l'atmosphère d'une odeur exquise qui emplit de plaisir tout ce qu'elle touchait.

Le bonheur est une mixture d'autant plus sucrée que quand elle est partagée avec plus de monde.

lundi, 09 juillet 2007

Imaginaire,.., non imaginaire

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"As tu retrouvé Adim Farouk?" lancai-je d'un ton enjoué, "Pas encore. Je viens de lancer un appel pour le retrouver" me répondit-on. "Pourquoi tu le cherches?" l'air soudaienement intrigué.

Il faut le dire, Adim Farouk n'existe que dans mon imagination, encore dans celle de celui qui le cherche. Il est né un jour et a trouvé exil tout d'abord dans l'magination de ma petite Maha. Après quoi je me suis jurée de garder sa mémoire, bien longtemps que je vivrais sur terre.

Maha est une petite fillette dont l'intelligence dépasse ses quatre années, passées tout d'abord à côté de ses tantes, et quand celles ci étaient trop occupées pour lui tenir compagnie, elle s'est faite un ami, imaginaire? Irréel? Je ne puis trop m'en convaincre, tant brillaient ses yeux quand elle me racontait ses dires, tant chaleureux ses mots quand elle me le decrivait. Elle se rejouissait de sa présence, et moi aussi de leurs histoires.

On ne sût jamais quel âge pouvait avoir Adim Farouk. Aux débuts de ses contes, il lui tenait compagnie à l'école. Il était plus âgé qu'elle, et la défendait dans la cour. Au cours de ses voyages chez nous, elle m'assurait qu'elle l'avait amenée avec elle, parmi toutes les choses qui remplissaient les valises. A la croire dire, il ne se montre guère devant nous que timidement. Elle ne devait pas s'ennuiyer en notre compagnie.

Un jour, en regardant une vidéo, Maha se rejoint à moi, silencieuse et n'avait d'yeux ce jour là que pour l'écran. Elle se cramponna à mes jupes, les yeux grand ouverts. "Mama Aziza", comme elle avait l'habitude de m'appeler, "C'est quoi tout cela?", je lui répondit que c'était un mort qu'on enterrait.Elle se tut un moment puis me demanda de son air le plus curieux et le plus innocent "Pourquoi meurt on?, qu'est ce que c'est que mourir?". Certaine que je ne pourrais suivre la vidéo, je me retournai vers elle et lui dit calmement: " Ma chérie. Tu sais bien que quand on est gentil et on ne fait que de bonnes choses qu'aime Dieu, on va au Paradis. Par contre si on fait du mal, quand on est vilain, on va à l'Enfer", elle acquiesca, les yeux grands ouverts, comme si elle ne voulait perdre un brin de ce que je m'apprêtais à dire. "Pour aller au Paradis ou à l'Enfer, on se doit de mourir, d'être enveloppé dans un habit blanc et d'être enterré sous la terre." , "La mort est le chemin qui nous mèneraa vers Dieu. N'aimeras-tu pas voir Dieu et aller au Paradis?" Elle resta silencieuse un moment quoique son air me disait qu'elle était entrain de réfléchir, de méditer; à son âge.. Elle me reposa la même question encore deux fois "Pourquoi on meurt? Pourquoi nous met on sous terre?", après quoi je me levai.

Prise dans mes besognes quotidiennes, elle vient me rejoindre, une serviette blanche enroulée à la main. Elle venait m'annoncer que le bébé dans les mains était Adim Farouk, son bébé. Elle disparut un moment puis me revient tout alarmée: "Mama Aziza, Adim Farouk est sorti de la maison. Il est seul dans la rue, et un soldat le bat avec sa ceinture de cuir", "Vas le chercher ma chérie, les bébés ne doivent pas sortir seuls loin de leur maman". Elle se precipita loin de la cuisine, puis venant m'annoncer la nouvelle "Adim Farouk est mort!"

Quoique la mort de Adim Farouk était imaginaire, je sentis ce jour là un pincement au coeur à tel point que je me sentis la gorge nouée. Je ne dis rien et ne fit rien. Maha s'occupa de l'enrouler dans la serviette blanche qui servait pour lui de linceul, et m'expliqua qu'elle allait l'enterrer sous la terre et qu'il serait certainement au paradis.

Ne sachant quoi dire, je suis restée debout sans prononcer une syllabe, et la douleur de quitter un être tel que Adim Farouk ne m'était pas indifférente.

Maha grandit maintenant, oubliant peu à peu l'existence de son ami en présence d'enfants comme elle, et ne se le rappelant que quand on lui pose la question "Où es Adim Farouk?".

"Il est avec moi maintenant, il me tient compagnie dans mon imaginaire comme il l'était dans l'imaginaire à Maha"

dimanche, 01 juillet 2007

Et si c'était vrai?..

A pareille heure, avec une pareille posture , à pareil endroit, j'ai franchit le pas et je me fis une place sur la toile. Mon nom franchit sa timidité, et osa se frayer une place, mettre son nez dans ce monde numérique.  

Une année passa..

Mon enthousiasme et mon excitation étaient telles que je ne cessais de poser la question "Est ce que tu m'as lue sur mon blog?" "Est ce que tu as apprécié mon écrit?", non parce que je cherchais à plaire, mais par crainte de choquer, de déplaire, de me savoir intruse à une chose qui n'appartenait apriori qu'aux autres.

J'ai commencé par copier mes anciens écrits, "Noirs et sombres", à cause de l'inspiration qui me faisait défaut par excès d'excitation envers cet inconnu.. J'ai appris au fil des jours d'écrire à voix haute, pour moi même, mais à travers les autres. Mon humeur s'est vite débarassée d'un contrôle fictif, et s'est mise à prendre de toutes les couleurs sauf du gris.. enfin, même du gris.., bref, parfois.. des fois.. beaucoup de fois depuis..

J'ai connu du monde, des gens sympathiques virtuels, des personnes(e)s virtualisé(e)s, avec qui j'ai gardé le lien, pour qui le blog était un lien.

On a appris à me connaître, à découvrire de nouvelles images, à se faire de nouvelles idées, à regarder à travers mes lettres, un monde à part; je ne dirais ni commun ni spécial, mais juste un monde à part..

Des fois, je dessinais un large sourire alors que mes larmes coulaient chaudes.. des fois, je riais de joie et m'appliquais à traduire ces vibrations pour enjoliver mon espace de cet air de bonheur, pour contaminer par la bonne humeur quand celle ci manquait ou me manquait. 

D'autres fois, j'ai été cause de larmes, chagrins et tourments; certainement sans le vouloir, mais je n'aurais jamais souhaité le faire.  

A l'heure où je décide d'écrire pour souhaiter un joyeux anniversaire à mon blog, je me demande sérieusement s'il pourrait supporter plus que ce qu'il a vécu durant cette année, si son ambition n'est pas plus grande que ce qu'il peut réellement endosser.

Il y a un déclin à tout malheureusement ou heureusement... De la mort nait la vie

Joyeux anniversaire

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