mardi, 31 mars 2009
What else?

11:39 Publié dans Il était une fois, .. un jour... | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
mardi, 24 mars 2009
Il était un petit homme(5)

Cher petit homme qui grandira un jour,
Il est des fois où on commet des bêtises... Des bêtises, on n'en manque pas pour meubler cette vie. Commettre des bêtises n'est pas bêtise en soi car on avance et on apprend des autres et de soi, et on continue d'avancer jusqu'au jour où on n'est plus là pour apprendre, ou encore lorsque l'on met un terme au processus d'apprentissage.. Cette mort, cher petit homme, est des plus humiliante et la moins méritante pour un petit homme avide de grandeur.
Cher petit homme qui grandira un jour,
Contente toi de la grandeur qui t'es réservée et mérite la bien. Elle est assez grande, et grandit encore et toujours, car elle puise sa grandeur de ton essence, de ton ambition attisée par l'espoir de l'atteindre un jour, par la forte croyance de l'atteindre un jour. Elle est grande par la grandeur de ton esprit, de sa capacité à accepter le monde vaste, à accepter l'humain - plus vaste encore. Ne te bornes pas à l'acquis de ce jour; demain te promet plus et encore.
Ne te fais pas prisonnier des ambitions d'aujourd'hui.. Le lendemain réserve le meilleur, pour celui qui sait attendre ; pour celui qui sait vivre son jour présent. Ne te limite pas alors que tu as des limites illimitées.
Ose te regarder dans le miroir de ton âme, et dans le miroir de l'âme de ceux que tu aimes. Ecoute ton âme, elle ne cesse de te révéler des vérités, auxquelles tu restes sourd. Ecoute ton âme, elle te dira qu'il y a des choses et des personnes dans cette vie, hormis ton être, qui méritent mieux d'être écoutées; qui valent mieux d'être écoutées. Elles te guideront dans ta quête, si tu réussis à leur donner de toi, comme elles donneraient volontiers pour toi. La vie ne se vit pas au singulier, et exige de recevoir avant. Elle est ingrate pour celui qui veut tout garder pour soi. Elle est équitable pour celui qui a la main tendue, et qui sait voir. Il n'y a pire aveugle que celui qui refuse de voir.
Enfin, rappelle toi, cher petit homme, que la grandeur est fuyante pour celui qui pense la tenir en main… Elle est pour celui qui la vit dans l'humilité.
11:05 Publié dans Il était un petit homme... | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
vendredi, 20 mars 2009
Questions existentielles

10:07 Publié dans Special | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
mercredi, 18 mars 2009
Insomnies(4)
Le silence sème le doute..
Le doute sème la peur de l'inconnu
lundi, 16 mars 2009
Insomnies(3)
A chacun sa fréquence... A chacun sa résonnance...
12:12 Publié dans Entre Moi et Moi même | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
vendredi, 13 mars 2009
Insomnies(2)
Le bonheur ne se mendie pas.
Il se mérite.
12:08 Publié dans Entre Moi et Moi même | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
jeudi, 12 mars 2009
Insomnies(1)
Il est des fois où l'on se doit de s'abstenir de comprendre, pour laisser à la communication la chance de se frayer un chemin dans nos vies de solitaires
10:21 Publié dans Entre Moi et Moi même | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
lundi, 09 mars 2009
Tribulations
Il faut être optimiste, ou du moins le feindre.
On n’est pas toujours ce que l’on veut quand on veut – Que veut on déjà ? On se trahit au moment où l’on a le plus besoin de loyauté, envers soi même ; comment ne pas trahir le monde. Nous vivons aux temps des trahisons.. La vie n’est elle pas une grande comédie, qui dure encore et toujours ? Les uns, les plus émancipés, choisissent les "meilleurs" rôles. Les rôles des héros, de ceux qui paraîtront jusquà la fin de l’acte, des actes… - Quels actes ?
D’autres se rendent compte de leur présence, une fois sur scène, vêtus de costume qui n’est pas forcément le leur, ou du moins ils l’ignorent.. La comédie est déjà entamée.. on ne peut faire de pas en arrière, on assume le choix de l’autre – qui c’est l’autre ? une question qui dérange les neurones, dérangées elles mêmes par la nécessité d’avancer, avancer.., vers où ? Autre question qui dérange…- On a le trac, on se perd, on est la risée des spectateurs, parce que dans cette comédie, tout le monde est spectateur y compris soi même. A y perdre la raison !
D’autres encore, meublent la scène tout autant que le décor..
Je constate qu’il est difficile d’être soi.. Si on n’est qu’acteur du second plan. Il est tout aussi difficile d’être soi même pour les pseudo héros. On a des visions, on se fait des idées, on croit comprendre – quoi ? Question qui dérange. On fait le malin en croyant être le maître de – quoi ? On se leurre et on ne s’en rend pas compte.
Avec un peu de chance – c’est quoi la chance? -, on s’en rend compte avant la fin de la pièce ; ..ou on se leurre à jamais. On fond dans la bêtise de ce soi, de cet ego égoïste et on fond vers le fond – un personnage de moins !
Tous comptes faits, qui de nous, acteurs sur scène, s’est préparé- quand ?- pour le rôle qui l’attend ? Qui connaît d'avance l'histoire à interpréter sur scène ? Qui sait quand et où doit on se manifester, se taire, s’éclipser, ou monopoliser la scène ? Qui connaît la fin de la pièce ? Est-elle joyeuse ? Triste ? Glorieuse? Insignifiante? La honte!
Qui peut-il changer de rôle quand tout a été déjà distribué ?-Comment ?- Le changement est-il fondé ou est-ce changer pour changer quelque soit le changement. Qu’est ce qu’on change déjà ? Est-ce qu’on est capable de changer les choses- quoi ? ou ne change- t-on que la position de réflexion, le sens de la vision, et les formes du langage, sans rien changer au fond? Feindre le changement.
Changer quand on perd les références peut s’avérer très dangereux, voire fatal.
En parlant de spectateur, quel spectateur es-tu, toi qui me lis ? En es tu conscient ou assumes tu ce rôle aussi sans trop chercher à comprendre ce qui t’est demandé, qu'est ce qu'on s'attend de toi ? – Par qui au juste ?
Le succès d’une pièce compte tout aussi sur la qualité de ses spectateurs que sur la prouesse de ses acteurs.. – à méditer
Trop de questions je l’avoue, pas toutes compréhensibles.. C’en est peut être la raison de les poser. Une question est faite pour comprendre quelque chose -Quelle chose ?- mais faut-il comprendre ce que l'on cherche à comprendre.. Un cercle virtueux.. Je m'y perds
Je continue mon blasphème sans comprendre ce que j’ai à comprendre.
Si toi lecteur, tu arrives à déceler un brin de lumière, éclaire ma chandelle.. Je repasserais un jour par ici, le jour où je me sentirais le besoin de refaire mes pas, de les enfoncer encore et encore sur le sable de cette plage de vie, dans l’espoir de les ancrer à jamais.
Dans l’espoir que l’océan de la connaissance les arrose par la brise de LA réponse.
En attendant, prière de ne pas me poser ... plus de questions!
14:55 Publié dans Au delà de la raison | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note

