lundi, 09 mars 2009
Tribulations
Il faut être optimiste, ou du moins le feindre.
On n’est pas toujours ce que l’on veut quand on veut – Que veut on déjà ? On se trahit au moment où l’on a le plus besoin de loyauté, envers soi même ; comment ne pas trahir le monde. Nous vivons aux temps des trahisons.. La vie n’est elle pas une grande comédie, qui dure encore et toujours ? Les uns, les plus émancipés, choisissent les "meilleurs" rôles. Les rôles des héros, de ceux qui paraîtront jusquà la fin de l’acte, des actes… - Quels actes ?
D’autres se rendent compte de leur présence, une fois sur scène, vêtus de costume qui n’est pas forcément le leur, ou du moins ils l’ignorent.. La comédie est déjà entamée.. on ne peut faire de pas en arrière, on assume le choix de l’autre – qui c’est l’autre ? une question qui dérange les neurones, dérangées elles mêmes par la nécessité d’avancer, avancer.., vers où ? Autre question qui dérange…- On a le trac, on se perd, on est la risée des spectateurs, parce que dans cette comédie, tout le monde est spectateur y compris soi même. A y perdre la raison !
D’autres encore, meublent la scène tout autant que le décor..
Je constate qu’il est difficile d’être soi.. Si on n’est qu’acteur du second plan. Il est tout aussi difficile d’être soi même pour les pseudo héros. On a des visions, on se fait des idées, on croit comprendre – quoi ? Question qui dérange. On fait le malin en croyant être le maître de – quoi ? On se leurre et on ne s’en rend pas compte.
Avec un peu de chance – c’est quoi la chance? -, on s’en rend compte avant la fin de la pièce ; ..ou on se leurre à jamais. On fond dans la bêtise de ce soi, de cet ego égoïste et on fond vers le fond – un personnage de moins !
Tous comptes faits, qui de nous, acteurs sur scène, s’est préparé- quand ?- pour le rôle qui l’attend ? Qui connaît d'avance l'histoire à interpréter sur scène ? Qui sait quand et où doit on se manifester, se taire, s’éclipser, ou monopoliser la scène ? Qui connaît la fin de la pièce ? Est-elle joyeuse ? Triste ? Glorieuse? Insignifiante? La honte!
Qui peut-il changer de rôle quand tout a été déjà distribué ?-Comment ?- Le changement est-il fondé ou est-ce changer pour changer quelque soit le changement. Qu’est ce qu’on change déjà ? Est-ce qu’on est capable de changer les choses- quoi ? ou ne change- t-on que la position de réflexion, le sens de la vision, et les formes du langage, sans rien changer au fond? Feindre le changement.
Changer quand on perd les références peut s’avérer très dangereux, voire fatal.
En parlant de spectateur, quel spectateur es-tu, toi qui me lis ? En es tu conscient ou assumes tu ce rôle aussi sans trop chercher à comprendre ce qui t’est demandé, qu'est ce qu'on s'attend de toi ? – Par qui au juste ?
Le succès d’une pièce compte tout aussi sur la qualité de ses spectateurs que sur la prouesse de ses acteurs.. – à méditer
Trop de questions je l’avoue, pas toutes compréhensibles.. C’en est peut être la raison de les poser. Une question est faite pour comprendre quelque chose -Quelle chose ?- mais faut-il comprendre ce que l'on cherche à comprendre.. Un cercle virtueux.. Je m'y perds
Je continue mon blasphème sans comprendre ce que j’ai à comprendre.
Si toi lecteur, tu arrives à déceler un brin de lumière, éclaire ma chandelle.. Je repasserais un jour par ici, le jour où je me sentirais le besoin de refaire mes pas, de les enfoncer encore et encore sur le sable de cette plage de vie, dans l’espoir de les ancrer à jamais.
Dans l’espoir que l’océan de la connaissance les arrose par la brise de LA réponse.
En attendant, prière de ne pas me poser ... plus de questions!
14:55 Publié dans Au delà de la raison | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
samedi, 23 août 2008
Nostalgies..
J'ai manqué à te souhaiter joyeux anniversaire cette année! Pourtant je t'ai souhaité longue vie en mon for intérieur..
Je n'ai pas arrêté d'écrire, mais j'ai arrêté de t'écrire; Je recommence à m'écrire
Tu m'as été d'une bonne compagnie, j'apprécie tant ta présence, . . et ma présence à ton travers.
J'ai joué mon rôle, un certain rôle, que j'applique désormais ailleurs, quelque part..
Un jour tu en seras témoin..
Je ne veux pas te faire un "adieu" précoce, je continue à te garder pour moi, égoistement..
Je continue à te préserver une place dans mon coeur, une place de privilège..
Et je garde espoir qu'on se reverra un jour, sous une belle étoile..
22:22 Publié dans Au delà de la raison, Entre Moi et Moi même | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
samedi, 11 août 2007
Etoiles filantes..

22:30 Publié dans Au delà de la raison | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
jeudi, 02 août 2007
Tout passe pas comme autrefois..
Tout passe ces jours ci, à une vitesse plus accrue que chez les autres..
Aujourd'hui,
Vous êtes Jeudi, jour de jouissance et de bien être,..
Je suis Vendredi, jour marron et mûr, sentant marrons et mûres..
Dans un instant j'atteins Samedi..
Aujourd'hui,
Vous êtes en mois d'Août, où il doit faire beau partout..
On me raconte que les nuits sont longues et chaleureuses, le ciel étoilé de mille feux.. On me rapporte les chuchotements nocturnes par ces nuits de joie, on me relate les histoires racontées jusqu'au lever du jour entre quelques parents envahis par le bonheur des retrouvailles,
On me rapporte les sorties et les cadeaux, les bons moments partagés ensemble.. De la maison qui ne se désemplit plus et des repas de midi à quatorze heures..
Je suis en mois de septembre emplit de son air lourdaud, chargé de pollution et d'humidité, manquant de soleil et de bonne humeur.
Aujourd'hui,
Vous êtes en été, saison chaude et joyeuse.. Saison des fêtes et des rencontres..Des loisirs, des lectures et des longues journées de paresse. Saison du soleil aussi, et des premières brises de fraicheur
Je vous ai devancé vers l'automne.. un automne humide sans pluie sauf de quelques goutelettes de brouillard.. Le vent souffle froid, de ce froid qui te pince les os.. Les journées passent tel un éclair.. les tombées de nuit sont plus précoces
Le temps passe pas comme autrefois,
Le temps m'échappe ..
Je m'échappe.. L'esprit ailleurs, les pieds avec vous..
11:33 Publié dans Au delà de la raison, Entre Moi et Moi même, Il était une fois, .. un jour... | Lien permanent | Commentaires (27) | Envoyer cette note
vendredi, 27 juillet 2007
Oh que c'est vrai!
Your past life diagnosis:
I don't know how you feel about it, but you were female in your last earthly incarnation.You were born somewhere in the territory of modern Central India around the year 1275. Your profession was that of a preacher, publisher or writer of ancient inscriptions.
Your brief psychological profile in your past life:
Timid, constrained, quiet person. You had creative talents, which waited until this life to be liberated. Sometimes your environment considered you strange.
The lesson that your last past life brought to your present incarnation:
Your main task is to make the world more beautiful. Physical and spiritual deserts are just waiting for your touch. Keep smiling!
Do you remember now?
Et vous? Qu’en étiez vous dans le passé?
11:15 Publié dans Au delà de la raison | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
lundi, 09 juillet 2007
Imaginaire,.., non imaginaire

"As tu retrouvé Adim Farouk?" lancai-je d'un ton enjoué, "Pas encore. Je viens de lancer un appel pour le retrouver" me répondit-on. "Pourquoi tu le cherches?" l'air soudaienement intrigué.
Il faut le dire, Adim Farouk n'existe que dans mon imagination, encore dans celle de celui qui le cherche. Il est né un jour et a trouvé exil tout d'abord dans l'magination de ma petite Maha. Après quoi je me suis jurée de garder sa mémoire, bien longtemps que je vivrais sur terre.
Maha est une petite fillette dont l'intelligence dépasse ses quatre années, passées tout d'abord à côté de ses tantes, et quand celles ci étaient trop occupées pour lui tenir compagnie, elle s'est faite un ami, imaginaire? Irréel? Je ne puis trop m'en convaincre, tant brillaient ses yeux quand elle me racontait ses dires, tant chaleureux ses mots quand elle me le decrivait. Elle se rejouissait de sa présence, et moi aussi de leurs histoires.
On ne sût jamais quel âge pouvait avoir Adim Farouk. Aux débuts de ses contes, il lui tenait compagnie à l'école. Il était plus âgé qu'elle, et la défendait dans la cour. Au cours de ses voyages chez nous, elle m'assurait qu'elle l'avait amenée avec elle, parmi toutes les choses qui remplissaient les valises. A la croire dire, il ne se montre guère devant nous que timidement. Elle ne devait pas s'ennuiyer en notre compagnie.
Un jour, en regardant une vidéo, Maha se rejoint à moi, silencieuse et n'avait d'yeux ce jour là que pour l'écran. Elle se cramponna à mes jupes, les yeux grand ouverts. "Mama Aziza", comme elle avait l'habitude de m'appeler, "C'est quoi tout cela?", je lui répondit que c'était un mort qu'on enterrait.Elle se tut un moment puis me demanda de son air le plus curieux et le plus innocent "Pourquoi meurt on?, qu'est ce que c'est que mourir?". Certaine que je ne pourrais suivre la vidéo, je me retournai vers elle et lui dit calmement: " Ma chérie. Tu sais bien que quand on est gentil et on ne fait que de bonnes choses qu'aime Dieu, on va au Paradis. Par contre si on fait du mal, quand on est vilain, on va à l'Enfer", elle acquiesca, les yeux grands ouverts, comme si elle ne voulait perdre un brin de ce que je m'apprêtais à dire. "Pour aller au Paradis ou à l'Enfer, on se doit de mourir, d'être enveloppé dans un habit blanc et d'être enterré sous la terre." , "La mort est le chemin qui nous mèneraa vers Dieu. N'aimeras-tu pas voir Dieu et aller au Paradis?" Elle resta silencieuse un moment quoique son air me disait qu'elle était entrain de réfléchir, de méditer; à son âge.. Elle me reposa la même question encore deux fois "Pourquoi on meurt? Pourquoi nous met on sous terre?", après quoi je me levai.
Prise dans mes besognes quotidiennes, elle vient me rejoindre, une serviette blanche enroulée à la main. Elle venait m'annoncer que le bébé dans les mains était Adim Farouk, son bébé. Elle disparut un moment puis me revient tout alarmée: "Mama Aziza, Adim Farouk est sorti de la maison. Il est seul dans la rue, et un soldat le bat avec sa ceinture de cuir", "Vas le chercher ma chérie, les bébés ne doivent pas sortir seuls loin de leur maman". Elle se precipita loin de la cuisine, puis venant m'annoncer la nouvelle "Adim Farouk est mort!"
Quoique la mort de Adim Farouk était imaginaire, je sentis ce jour là un pincement au coeur à tel point que je me sentis la gorge nouée. Je ne dis rien et ne fit rien. Maha s'occupa de l'enrouler dans la serviette blanche qui servait pour lui de linceul, et m'expliqua qu'elle allait l'enterrer sous la terre et qu'il serait certainement au paradis.
Ne sachant quoi dire, je suis restée debout sans prononcer une syllabe, et la douleur de quitter un être tel que Adim Farouk ne m'était pas indifférente.
Maha grandit maintenant, oubliant peu à peu l'existence de son ami en présence d'enfants comme elle, et ne se le rappelant que quand on lui pose la question "Où es Adim Farouk?".
"Il est avec moi maintenant, il me tient compagnie dans mon imaginaire comme il l'était dans l'imaginaire à Maha"
21:35 Publié dans Au delà de la raison, Entre Moi et Moi même, Il était un petit homme... | Lien permanent | Commentaires (28) | Envoyer cette note
vendredi, 29 juin 2007
Déclin (1)
La lumière de ma vie s'éteint doucement, lentement..Elle se rallume trés forte, mais ne trouve plus assez d'énergie ni de vie pour continuer brillante..
Elle s'éteint, je le pense, je le dis parce que simplement et amèrement je le vis.
Beaucoup d'histoires, maints récits m'ont envahit d'un coup puis sont partis.. sans crier garde, et le vide restant m'a envahie.
N'est ce pas les petites gouttelettes d'eau qui font choir le plus solide des rocs?
N'est il pas vrai que les montagnes succombent sous le poids des intempéries?
Je me vois dans une bulle de glace, une boule de glace, grelotant de froid.. et à l'extérieur des bouches qui soufflent, qui soufflent à ma direction, du froid, encore du froid, toujours du froid..
Je crie mais m'entends toute seule mes gémissements... Je crie et les souffles dehors persistent à souffler ,.. Je crie et grelotte au point de devenir insensible, froidement insensible..
Je me déplie et me regarde dans la glace.. Je vois cet être nouveau, à l'oeil éteint, au visage pâle, aux manières glacées...
Je me déplie puis regarde à travers la glace, au delà des souffles glacés et de mauvaise haleine..
@ suivre ...11:55 Publié dans Au delà de la raison, Entre Moi et Moi même, Noir et sombre.. | Lien permanent | Commentaires (13) | Envoyer cette note
jeudi, 17 mai 2007
A grands pas ..

"Aujourd'hui est le jour de la sagesse: Mercredi est Bleu "
"C'est dans des bouts de papier qu'on découvre des facettes de notre personnalité, des épisodes de notre parcours dans ce bas monde, et qu'on a refoulé vers l'inconscient.
Certes l'esprit humain murit de jour en jour, et c'est grace à ces petits moments imbibés d'un profond sentiment fort , qu'il soit de bonheur ou de malheur qu'il doit sa maturation."
"J'ai l'entière croyance que les exemples et les mots dits révèlent quelque chose qui existe bel et bien, et que tu caches de facon volontaire ou involontaire. "
"Je me retrouve. Je suis heureuse" Il y a bcp de petites choses qui font d'une personne un être heureux. Atteindre l'équilibre entre deux idées contrastée , atteindre l'équilibre entre ce qui est intrinsèque, et ce qui relève de la réalité vécue. Atteindre un équilibre totalement intrinsèque, qui fait qu'on s'accepte tel qu'on l'est. Tout ceci crée une symbiose et rend heureux."
"Chacun a sa propre perception du monde qui l'entoure, et j'ai la mienne. Chacun doit puiser sa raison de vivre, la source de son bonheur en soi par peur de se perdre dans tant de contradictions et de vices qu'on retrouve sur notre chemin. "
"La bonne humeur est une essence trés volatile dès qu'on essaie de se la partager de force"
"Ne pleure surtout pas. Gardes tes yeux pour le rêve et le souvenir"
"Il y a un grand écart entre exister et exister. La première existence est primordiale tout d'abord pour que la deuxième existe. Cette deuxième existence ne se contente pas de la seule première existence pour se déclarer présente.
Comme tu as dit, on doit pas passer inapercu. On doit marquer notre vie et la vie des autres sans quoi notre vraie existence ne saura exister"
"Je ferme la bouche et décide de la garder fermée.. Mon moi bouillonnant risque de se retrouver par terre.. "
00:00 Publié dans Au delà de la raison, Commentalyse, Essais | Lien permanent | Commentaires (25) | Envoyer cette note
lundi, 09 avril 2007
Autour de la volonté..
On a beau vouloir avoir de la volonté, qu'on le veuille ou non, cela dépasse la volonté humaine. La volonté est conditionnée par un amalgame de conditions internes ou externes ou les deux; où les facteurs internes jouent le plus grand rôle. En effet, les traits de la personnalité, naissant à prime abord avec l'individu, et aiguisés ou corrodés selon les cas, par les expériences et les défis rencontrés tout au long de la vie.
Il est vrai que l'Homme est originaire de la terre. Cette terre qui est, on ne peut le nier, un ensemble de ravins, de montagnes, de plaines, de déserts etc.. des formes géographiques tout aussi différentes les unes aux autres de par leur forme, la couleur de sa terre, la facilité ou la difficulté d'accès, la nature des la faune et de la flore y vivant etc.
Cet Homme hérite forcément des caractéristiques de la terre ayant servi de matériau à sa création première. Solitaire, glacial, chaleureux, jovial ou sombre, blanc, blond, brun, grand ou petit de taille,.. tout est dans la nature. Il lui faut juste des yeux à cet Homme pour comprendre les enjeux de sa vie et celles des autres Hommes.
Qu'en est il de la volonté dans tout ceci? Où peut on la trouver dans les éléments de la nature? Quel élément ou laquelle des faces de cette terre détermine le taux de volonté chez l'individu? Peut on la puiser artificiellement sans qu'on soit apriori des sujets à volonté? Quelle juste dose a t on besoin pour confronter les challenges de la vie? Est ce qu'il y a risque de tomber dans l'over dose? Si oui que faire?
La volonté donne espoir, encourage et pousse de l'avant. La volonté brille, mais est-elle or? Ne dit-on pas "tout ce qui brille n'est pas or"?
PS: Mon inspiration phylosophique me fait défaut à présent. Je veux juste préciser que mon texte voulait au préalable prouver que la volonté humaine existe bel et bien, mais la nouvelle tournure de mon texte est la preuve de l'anti thèse.
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vendredi, 23 mars 2007
ذات الوشاح . .

رهينة خطوات اقتادتني الى مدينة, ثم قريبة, ثم دكان.. تبعت خطاي كما لو انها دليلي في ارض لم آلفها..
ولجت الدكان فكان أن لاح الوشاح..لم أبرح إلا والوشاح بيدي. لفافة قبعت في قعر حقيبتي.
ولجت الدار, فكان الوشاح بحرا ترامت إليه الأنظار, كان نورا بهر الأبصار, وتسارعت الأبشار تمد أياديها, أناملها حتى تنال منه ما نالت الأخريا ت ...
ضننت بالوشاح ضن الشحيح بماله, حرص التائه في فلاة بمائه, فما هذا مجرد وشاحِ ! !
استقدمته من على بعد اميال بل مِآت الاميال, ولفافة قبعت بين اغراضي, يضيئها, ينيرها, يضفي عليها سحرا على سحر
اضحى الوشاح شيئا ولا الاشياء .
اصبح ناعم قطن زمردي و ارجواني,
وامسى رمزا, اسطورة ترسف بين اساطيري . .
صفحة بحر, قبعت بقعره ارجوانات مدت يديها تتبع مويجات رسمتها بيدي . .
سماء يوم مشمس, لم يكدر صفوها سحابة صيف ولا صفقات جناح لطائر لم يهب قيظ الظهيرة . .
شيئا هلاميا ليس للانس قدر وصفه, يسلب الالباب و يحير العقول . . يسبي عيونهم, و يذهب بالفؤاد في رقصة صيفية . مرحة, تفوح شذى وتنضح سعادة كما لم تسمع الاذان, بل لم تسمعها آذان. .
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رأيتها ذياك الصباح وقدحملت وشاحي على رأسها, ارخى سدوله على صفحة وجهها.. وشاحي.. ذاك الوشاح.. ذات الوشاح!.
وكما طفل لعوب, خفق قلبه لكرة تدحرج, ودارت رأسه للف دوامة.. تعلق بلعبة, برفيق درب, بلحظة فرح, حتى عن أمه تاه,.. تبعتها ببصري ولما تبلغ الأفق.
تماوج بمشيتها تماوج الحية, وبعث بضوئه الخفي فأزهرت الدنيا وبسمت عين الشمس. نفسه الضياء الذي استلبني يوم الوشاح..نفس البريق الذي حملني إلى حيث أنا اليوم..نفس الرنين الذي تردد صداه ولا زال..
خفق الوشاح لهبات الرياح .. بل قل نسمات, وأي رياح تبقى مع ذاك الوشاح؟!
خفق الوشاح فوق صدر معطفهاالأسود الحزين. السواد لم يعد أسود, الحزن لم يعد حزنا..هو شاشة تراقصت عليه ظلال الوشاح, أهذاب الوشاح..وزخات مطر متلألئ
لبست أبيضا,..وضعت جميع ألوانها.. تمايلت بلا تمايل, ورقصت بمشيتها على خط وقارها..
تغنجت, ووراءها غنج بصري, شده بصري, تاه بصري,..
سحرتني ذات الوشاح . .
سحرني ذات الوشاح . .
22:02 Publié dans Au delà de la raison | Lien permanent | Commentaires (26) | Envoyer cette note

