mardi, 02 octobre 2007

تأمل

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عجيبة هي الدنيا

 وأعجب منها النفس البشرية

, تحسبها واسعة و أوسع منها قلب صادق

 يسع الدنيا وما فيها .

*** 

صغيرة هي الدنيا

 كصغر نفسي, أو أكبر بقليل.

. تسعها كف مبسوطة

 ولا تساوي عند باريها جناح بعوضة

*** 

حقيرة هي الدنيا,

دنيئة هي الدنيا,

 لئيمة هي الدنيا

 وألأم منها من فني في فناء نفسه

samedi, 22 septembre 2007

Billet audio

Une idée me vient à l'esprit.. Trop d'inspiration diriez vous? Alors écoutez Le poème de Ahmed Matar en audio :)


 

lundi, 17 septembre 2007

من القلب.. وإليه

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قدَّر الله فكان الملتقى.. يوما، كما الأيام..كلا؛ بل يوما سُطر براقا على صحيفة حياتي..

لقاءً صامتا قد كان وتمادى صمت جميل بيننا كانت له أرواحنا سكنى ومركناً.

أذكر ذلك اليوم كما لوكان اليومَ اليومَ.. بل قد كان أمساً، فقد رحَلت كما قدِمْتَ ... في صمت..

أذكر ذلك اليوم.. يوم عرفتك ولما أعرفك؛ يوم أن سمعت صمتك.. فطربتُ... ثم صمَتَّ..

حدثته فألقي في روعي جميلُ وعدٍ.. ليت تلك الليالي الخاليات تُوَلِّي بجميع عبقها، وروحانيتها وذلك القرب المتشرب عمقا.. أعلمك معي أينما حللت وارتحلت وتعلم ما يحتلج بعميق شغافي.. دونما صوت..

لازلت أذكر ذلك اليوم، وأيَّاماً توالت تِباعاً.. في نفس الصمت. لم تزل الإبتسامة على صفحة القلب  هلالا.. ولم تزل العين ترمقك جفلى، تنظرك كما ذات يوم دون أن يشبع ناظرها..

تحقق الوعد..  في صمت.. وكما بدأ اللقا ... انتهى في كثيرِ صمْت..

صمت رهيب خلَّف وراءه من الاستفهام علاماتٍ، تراقصت داخل رأسي الصغير على بعض إيقاعاتٍ صامتة وغزير دمع..وشذرات من جنون..

من قال إن المجنون غير عاقل؟ المجنون عاقل في صمت!

jeudi, 06 septembre 2007

مروان

إطمأن مروان جالسا بعد ان أدى التحية.. نفسها الملامح, نفسها قسمات الوجه التي لم تفتأ تنضح رضى وسلامة نفس.. تعابير قد خلفتها وراء ظهري, يوم أن قدر لي أن أترك منبتا ألفته, وموطنا ربيته, وأناسا... يا لطيبوبتهم.. لازال عذب أحاديثهم يتردد في أسماعي حين تهدأ أفكاري الصاخبة.. أهيم بذاك السماع, كهيامي بسماع الصمت.

لا زال مشبعا بتلكم السكينة, سلس الطبع, لم تطبع حركاته ضوضاء الغربة كما طبعتني..لم تنل منه شيئا كما لم ينل طول الفراق من حنيني الملتهب شوقا وذكرياتي الصغيرة.

فتلك كراسته.. آه لتلك الكراريس.. لكم ملكناها و ملكناها علوما و حكما, صارت لنا زادا ومعلما و تاريخا..

فتلك كراسته, فاض صدرها شعرا وحبا, وضاقت بحملها فأزهرت في هالة من نور خفي, تبعث أنغاما خفية فتعبث بأوتار روحي القابعة هناك..

أعدت صياغة هنيهات عشتها بجميع عبقها, ضنينة أن أفقدها إذا ما افتقدت الكراسة..

ترامت بنا أمواج الحكايا, ونهلنا من فاكهات العقول ومرت الساعات مرورا حثيثا.. حثيثا حثيثا..

حثثت الخطى وفؤادي هناك هناك, ينشق عطر الليمون المملوء بعبق أشجار الزيتون, وعطر الأرض..آه منه عطرا.. آه منه إكسير حياة..

حثثت الخطى; بل مشيت الهوينا وبرد النسيم يدغدغ وجهي..

منيت نفسي بكثير وعد, عسى نفسي ان تستجيب لي, فضوء غربتي وضوضاؤها يزيد من لوعة الفراق الذي لم يتوقف نزيف كلمه يوما..

* مروان رمز أكثر منه شخص مسمى*

 

jeudi, 02 août 2007

Tout passe pas comme autrefois..

Tout passe ces jours ci, à une vitesse plus accrue que chez les autres..

Aujourd'hui,

Vous êtes Jeudi, jour de jouissance et de bien être,..

Je suis Vendredi, jour marron et mûr, sentant marrons et mûres..

Dans un instant j'atteins Samedi..

Aujourd'hui,

Vous êtes en mois d'Août, où il doit faire beau partout..

On me raconte que les nuits sont longues et chaleureuses, le ciel étoilé de mille feux.. On me rapporte les chuchotements nocturnes par ces nuits de joie, on me relate les histoires racontées jusqu'au lever du jour entre quelques parents envahis par le bonheur des retrouvailles,

On me rapporte les sorties et les cadeaux, les bons moments partagés ensemble.. De la maison qui ne se désemplit plus et des repas de midi à quatorze heures..

Je suis en mois de septembre emplit de son air lourdaud, chargé de pollution et d'humidité, manquant de soleil et de bonne humeur.

Aujourd'hui,

Vous êtes en été, saison chaude et joyeuse.. Saison des fêtes et des rencontres..Des loisirs, des lectures et des longues journées de paresse. Saison du soleil aussi, et des premières brises de fraicheur

Je vous ai devancé vers l'automne.. un automne humide sans pluie sauf de quelques goutelettes de brouillard.. Le vent souffle froid, de ce froid qui te pince les os.. Les journées passent tel un éclair.. les tombées de nuit sont plus précoces

Le temps passe pas comme autrefois,

Le temps m'échappe ..

Je m'échappe.. L'esprit ailleurs, les pieds avec vous..

samedi, 21 juillet 2007

Roman et prose

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Emportée par sa sensibilité et sa bienveillance sans limites, elles se fit vite une place dans toute société qu'elle avait à fréquenter. Son énergie et son impétiosité firent d'elle la personne la plus séduisante de l'entourage.

Ne manquant point à sa bonne éducation, elle se ménage pour faire de son esprit, le plus accompli qu'il soit. Lectures et discussions, méditation et réflexions lui furent du plus haut benefice pour ce qu'elle considérait comme une marque d'un rang au delà des rangs sociaux lourdement établis.

Ses desseins quoiques largement accomplis, furent francs, et si simples ne lui procuraient point ce dont elle espérait retrouver: le bonheur.

Parler de bonheur, rimait avec paix, plénitude, et ne put se faire qu'à travers un esprit bien instruit, des manières bien élégantes mais ne manquant de naturel. Son bonheur à elle doit être l'image d'un esprit sain, consciencieux, ne manquant ni de bon sens ni de la bonne humeur.

Elle cherchait le bien être et fuyait la médiocrité. Prenant goût aux moments de la vie, à tout moment de la vie. Elle s'énivrait de la rosée du matin, son élixir et son parfum, filait de ses doights les premiers rayons de soleil, chaleureux et dorés, des tresses et des guirlandes, qu'elle mettait sur les visages des enfants en guise de sourires, de rires et de bonheur. La brise parfumée emportaient ses dires, ses mots et sa musiques, tel un baume sur les coeurs brisés par le froid et la langueur. Le mal s'en allait et les âmes fleurissaient; embaumant l'atmosphère d'une odeur exquise qui emplit de plaisir tout ce qu'elle touchait.

Le bonheur est une mixture d'autant plus sucrée que quand elle est partagée avec plus de monde.

lundi, 09 juillet 2007

Imaginaire,.., non imaginaire

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"As tu retrouvé Adim Farouk?" lancai-je d'un ton enjoué, "Pas encore. Je viens de lancer un appel pour le retrouver" me répondit-on. "Pourquoi tu le cherches?" l'air soudaienement intrigué.

Il faut le dire, Adim Farouk n'existe que dans mon imagination, encore dans celle de celui qui le cherche. Il est né un jour et a trouvé exil tout d'abord dans l'magination de ma petite Maha. Après quoi je me suis jurée de garder sa mémoire, bien longtemps que je vivrais sur terre.

Maha est une petite fillette dont l'intelligence dépasse ses quatre années, passées tout d'abord à côté de ses tantes, et quand celles ci étaient trop occupées pour lui tenir compagnie, elle s'est faite un ami, imaginaire? Irréel? Je ne puis trop m'en convaincre, tant brillaient ses yeux quand elle me racontait ses dires, tant chaleureux ses mots quand elle me le decrivait. Elle se rejouissait de sa présence, et moi aussi de leurs histoires.

On ne sût jamais quel âge pouvait avoir Adim Farouk. Aux débuts de ses contes, il lui tenait compagnie à l'école. Il était plus âgé qu'elle, et la défendait dans la cour. Au cours de ses voyages chez nous, elle m'assurait qu'elle l'avait amenée avec elle, parmi toutes les choses qui remplissaient les valises. A la croire dire, il ne se montre guère devant nous que timidement. Elle ne devait pas s'ennuiyer en notre compagnie.

Un jour, en regardant une vidéo, Maha se rejoint à moi, silencieuse et n'avait d'yeux ce jour là que pour l'écran. Elle se cramponna à mes jupes, les yeux grand ouverts. "Mama Aziza", comme elle avait l'habitude de m'appeler, "C'est quoi tout cela?", je lui répondit que c'était un mort qu'on enterrait.Elle se tut un moment puis me demanda de son air le plus curieux et le plus innocent "Pourquoi meurt on?, qu'est ce que c'est que mourir?". Certaine que je ne pourrais suivre la vidéo, je me retournai vers elle et lui dit calmement: " Ma chérie. Tu sais bien que quand on est gentil et on ne fait que de bonnes choses qu'aime Dieu, on va au Paradis. Par contre si on fait du mal, quand on est vilain, on va à l'Enfer", elle acquiesca, les yeux grands ouverts, comme si elle ne voulait perdre un brin de ce que je m'apprêtais à dire. "Pour aller au Paradis ou à l'Enfer, on se doit de mourir, d'être enveloppé dans un habit blanc et d'être enterré sous la terre." , "La mort est le chemin qui nous mèneraa vers Dieu. N'aimeras-tu pas voir Dieu et aller au Paradis?" Elle resta silencieuse un moment quoique son air me disait qu'elle était entrain de réfléchir, de méditer; à son âge.. Elle me reposa la même question encore deux fois "Pourquoi on meurt? Pourquoi nous met on sous terre?", après quoi je me levai.

Prise dans mes besognes quotidiennes, elle vient me rejoindre, une serviette blanche enroulée à la main. Elle venait m'annoncer que le bébé dans les mains était Adim Farouk, son bébé. Elle disparut un moment puis me revient tout alarmée: "Mama Aziza, Adim Farouk est sorti de la maison. Il est seul dans la rue, et un soldat le bat avec sa ceinture de cuir", "Vas le chercher ma chérie, les bébés ne doivent pas sortir seuls loin de leur maman". Elle se precipita loin de la cuisine, puis venant m'annoncer la nouvelle "Adim Farouk est mort!"

Quoique la mort de Adim Farouk était imaginaire, je sentis ce jour là un pincement au coeur à tel point que je me sentis la gorge nouée. Je ne dis rien et ne fit rien. Maha s'occupa de l'enrouler dans la serviette blanche qui servait pour lui de linceul, et m'expliqua qu'elle allait l'enterrer sous la terre et qu'il serait certainement au paradis.

Ne sachant quoi dire, je suis restée debout sans prononcer une syllabe, et la douleur de quitter un être tel que Adim Farouk ne m'était pas indifférente.

Maha grandit maintenant, oubliant peu à peu l'existence de son ami en présence d'enfants comme elle, et ne se le rappelant que quand on lui pose la question "Où es Adim Farouk?".

"Il est avec moi maintenant, il me tient compagnie dans mon imaginaire comme il l'était dans l'imaginaire à Maha"

dimanche, 01 juillet 2007

Et si c'était vrai?..

A pareille heure, avec une pareille posture , à pareil endroit, j'ai franchit le pas et je me fis une place sur la toile. Mon nom franchit sa timidité, et osa se frayer une place, mettre son nez dans ce monde numérique.  

Une année passa..

Mon enthousiasme et mon excitation étaient telles que je ne cessais de poser la question "Est ce que tu m'as lue sur mon blog?" "Est ce que tu as apprécié mon écrit?", non parce que je cherchais à plaire, mais par crainte de choquer, de déplaire, de me savoir intruse à une chose qui n'appartenait apriori qu'aux autres.

J'ai commencé par copier mes anciens écrits, "Noirs et sombres", à cause de l'inspiration qui me faisait défaut par excès d'excitation envers cet inconnu.. J'ai appris au fil des jours d'écrire à voix haute, pour moi même, mais à travers les autres. Mon humeur s'est vite débarassée d'un contrôle fictif, et s'est mise à prendre de toutes les couleurs sauf du gris.. enfin, même du gris.., bref, parfois.. des fois.. beaucoup de fois depuis..

J'ai connu du monde, des gens sympathiques virtuels, des personnes(e)s virtualisé(e)s, avec qui j'ai gardé le lien, pour qui le blog était un lien.

On a appris à me connaître, à découvrire de nouvelles images, à se faire de nouvelles idées, à regarder à travers mes lettres, un monde à part; je ne dirais ni commun ni spécial, mais juste un monde à part..

Des fois, je dessinais un large sourire alors que mes larmes coulaient chaudes.. des fois, je riais de joie et m'appliquais à traduire ces vibrations pour enjoliver mon espace de cet air de bonheur, pour contaminer par la bonne humeur quand celle ci manquait ou me manquait. 

D'autres fois, j'ai été cause de larmes, chagrins et tourments; certainement sans le vouloir, mais je n'aurais jamais souhaité le faire.  

A l'heure où je décide d'écrire pour souhaiter un joyeux anniversaire à mon blog, je me demande sérieusement s'il pourrait supporter plus que ce qu'il a vécu durant cette année, si son ambition n'est pas plus grande que ce qu'il peut réellement endosser.

Il y a un déclin à tout malheureusement ou heureusement... De la mort nait la vie

Joyeux anniversaire

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vendredi, 29 juin 2007

Déclin (1)

La lumière de ma vie s'éteint doucement, lentement..Elle se rallume trés forte, mais ne trouve plus assez d'énergie ni de vie pour continuer brillante.. 

Elle s'éteint, je le pense, je le dis parce que simplement et amèrement je le vis.

Beaucoup d'histoires, maints récits m'ont envahit d'un coup puis sont partis.. sans crier garde, et le vide restant m'a envahie.

N'est ce pas les petites gouttelettes d'eau qui font choir le plus solide des rocs?

N'est il pas vrai que les montagnes succombent sous le poids des intempéries?

Je me vois dans une bulle de glace, une boule de glace, grelotant de froid.. et à l'extérieur des bouches qui soufflent, qui soufflent à ma direction, du froid, encore du froid, toujours du froid..

Je crie mais m'entends toute seule mes gémissements... Je crie et les souffles dehors persistent à souffler ,.. Je crie et grelotte au point de devenir insensible, froidement insensible..

Je me déplie et me regarde dans la glace.. Je vois cet être nouveau, à l'oeil éteint, au visage pâle, aux manières glacées...

Je me déplie puis regarde à travers la glace, au delà des souffles glacés et de mauvaise haleine..

@ suivre ...

mardi, 19 juin 2007

لمن تشتكي يا قلب


لمن تشتكي يا قلب
والجرح غائر

 و حولك اصناف الهموم تحاصر
لمن تشتكي يا قلب نبضك
لم يزل يحدثني
ان الاسى فيك حاسر
لمن تشتكي يا قلب
و الليل واقف على الباب
و الفجر المنير مسافر
لك الله يا قلب
فما خاب راجع الى الله يوما
و لا خاب صابر

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